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 PARTI SOCIALISTE

CANTON DE BOURGUEIL

 
Secrétaire : Anne Chaline - Trésorière : Isabelle Lacroix
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Dimanche 6 mai François Hollande est élu président de la République.
 
 

Le nouveau président recueille 51,6% des suffrages. «Le changement que je vous propose doit être à la hauteur de la France. Il commence maintenant» a déclaré François Hollande au soir de sa victoire à Tulle. «Je serai le président de tous».

De Barack Obama à Dilma Rousseff, l'annonce des résultats, l'élection du président de la République François Hollande, a été salué par de nombreux chefs d'Etats, de gouvernement et de partis politiques.

 

Le président des Etats-Unis Barack Obama a été l'un des premiers à féliciter François Hollande pour son élection à la présidence de la République. Il a exprimé son souhait de travailler en étroite collaboration et de l’inviter à la Maison Blanche en marge des sommets du G8 et de l'Otan.

 

Au Brésil Dilma Roussef a réagi sur le blog de la présidence de la République, saluant très chaleureusement la victoire de François Hollande et indiquant que « la France et le Brésil sont liés par d'ambitieux projets bilatéraux ».

Madame Rousseff a enfin invité le nouveau président de la République à participer au Sommet sur le développement durable "Rio+20", qui doit se réunir du 20 au 22 juin.

 

Elio di Rupo, était à Paris. Le Premier ministre socialiste belge a salué la victoire de François Hollande, «un ami qui devient président de la République» en célébrant la victoire du changement.

 

En Italie, le chef du gouvernement Mario Monti a de son côté téléphoné à François Hollande pour le féliciter et émettre le souhait de « collaborer étroitement avec la France, en particulier dans le cadre européen ».

 

Outre-Rhin : La chancelière Allemande, Angela Merkel, a également appelé dès dimanche soir François Hollande pour le féliciter

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Guido Westerwelle, le ministre des Affaires étrangères de la chancellerie a salué cette victoire historique depuis l’ambassade de France à Berlin, parlant d’ « un événement historique » et indiquant qu’il fallait désormais un pacte de croissance européen.

Au Royaume Uni, le chef de l’opposition travailliste Ed Miliband a accueilli la victoire de François Hollande avec beaucoup d’enthousiasme

 
 
 

François Hollande est soutenu par les Européens

pour la renégociation du pacte fiscal

 

François Hollande souhaite renégocier le pacte budgétaire européen signé le 2 mars 2012. En effet, conscient de la nécessité de maîtriser les finances publiques, il souhaite ajouter à ce pacte la dimension qui lui manque : celle de la croissance et de l'emploi.

 

     Le Premier ministre slovaque Robert Fico, chef du parti Smer-SD, qui vient de gagner les élections législatives, soutient François Hollande dans sa volonté de renégocier le pacte fiscal. Il a déclaré le 14 mars :

 

"Une consolidation budgétaire basée uniquement sur des coupes conduit à une plus haute inflation et à un chômage plus élevé. Ce n'est pas la bonne voie. Les opinions de M. Hollande sont très proches de nos opinions."

 

     M. Perez Rubalcaba, le chef du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), soutient également François Hollande dans sa volonté de renégocier ce pacte budgétaire. A la suite de leur rencontre le 14 mars, il a affirmé :

 

"François Hollande est la grande espérance de la gauche européenne, et aussi espagnole. Nous partageons le même point de vue sur ce que l'Europe doit faire. Nous sommes conscients qu'il faut combattre le déficit budgétaire mais (...) il faut mettre en place des politiques de croissance".

 

Il ressort même de l'entretien entre M. Rubalcaba et François Hollande que cette volonté pourrait être partagée par le gouvernement conservateur espagnol, qui a obtenu une dérogation concernant ce pacte

 

     Finalement, le président des sociaux-démocrates allemands, Sigmar Gabriel soutient également cette initative,  comme il l’a annoncé dans une interview au journal Le Monde le 15 mars.

 

"Il (François Hollande) dit, et il a absolument raison, que le pacte n'est que la moitié du chemin que l'Europe doit parcourir", ce "qui fait défaut dans le pacte fiscal c'est une initiative pour l'emploi et la croissance à l'échelle européenne. Une génération entière de jeunes sans emploi, c'est une véritable menace pour l'avenir de l'Europe".

 

 
 
 

 
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Calendrier
   
 06 mai 2012  Elections présidentielles - 2ème tour
10 juin 2012  Elections législatives - 1er tour
17 juin 2012  Elections législatives - 2ème tour

 

  La réforme de l’ISF : un nouveau cadeau fiscal aux plus aisés

 

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy se termine comme il a commencé : avec des cadeaux fiscaux pour les plus fortunés, alors que la France traverse une crise économique et sociale sans précédent et que le pouvoir d’achat des Français régresse.

 

1. La réforme de l’ISF n’est qu’un nouvel avantage fiscal pour les plus riches

La suppression du bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy dissimule mal le nouveau cadeau, plus important encore, qu’il fait aux plus riches en réformant l’impôt sur la fortune (ISF).
D’un côté, les ménages les plus aisés vont perdre 800 millions d'euros du bouclier fiscal. D’un autre côté, il vont se voir offrir plus du double (1,8 milliards) avec la réforme de l’ISF : le patrimoine imposable est rehaussé de 800.000 euros à 1,3 million d’euros et les taux d’imposition sont fortement diminués (aujourd’hui de 0,55% à 1,8%; en 2012 de 0,25% à 0,5%).
Les 1900 ménages possédant un patrimoine supérieur à 17 millions d’euros vont voir leur ISF réduit en moyenne de 370.000 euros.
Le gouvernement ment quand il affirme que cette réforme se fait à l’avantage des classes moyennes. Selon l’Insee, le patrimoine moyen des 25% des ménages les plus aisés est de 437.000 euros et leur patrimoine médian de 261.600 euros – bien loin des patrimoines aujourd’hui soumis à l’ISF. La réforme du gouvernement s’adresse donc exclusivement aux Français les plus aisés !

 

2. Jusqu’en 2013, un cadeau double : bouclier fiscal ET allègement de l’ISF

Dès 2012, les assujettis à l'ISF bénéficieront des taux d'imposition réduits par la réforme de Nicolas Sarkozy, afin de « compenser la suppression du bouclier fiscal. »
Le bouclier fiscal étant calculé sur les revenus perçus deux ans auparavant, les contribuables soumis à l'ISF bénéficieront à la fois de la baisse de son taux ET du bouclier fiscal, pendant au moins un an. C’est injuste, dans une période de régression du pouvoir d’achat de la majorité des Français, et c’est dangereux pour les finances publiques, déjà plombées par 4 ans de mandat de Nicolas Sarkozy.

 

3. Un exemple : Liliane Bettencourt paiera moins d’impôt en 2012 qu’en 2010 !

Grâce à N. Sarkozy, la femme la plus riche de France devrait être imposée directement à hauteur de seulement 4% de ses revenus effectifs en 2012.
Liliane Bettencourt paiera en 2012 4 fois moins d'impôt qu'en 2010, à revenus et patrimoine constants. En 2010, elle avait payé 40 millions d'euros au titre de l'impôt sur le revenu et de l'ISF. En 2012 - et peut-être dès 2011 si l'application de la réforme est accélérée – elle ne paiera que 10 millions d'euros. Le montant de ses impôts est donc divisé par 4 !

 

4. Justice fiscale et progressivité : le PS propose une véritable réforme fiscale

Il est temps d'engager une véritable réforme fiscale pour notre pays, vers un impôt plus progressif, débarrassé des niches fiscales, plus simple, plus clair et plus juste.
C’est ce que propose le Parti socialiste avec la
fusion de la CSG et de l’impôt sur le revenu pour une plus grande progressivité, le prélèvement de cet impôt à la source (pour qu’il s’adapte plus rapidement aux évolutions de carrière et de vie), le plafonnement des niches fiscales, l’alignement de la fiscalité des revenus du patrimoine sur celle des salaires, une plus grande progressivité de l’ISF, etc